D'innombrables peuples racontent des aïeux ou des sœurs venus des étoiles — une parenté cosmique, un « nous ne sommes pas seuls ».
Le motif des ancêtres stellaires est l'un des plus répandus au monde : les Sept Sœurs poursuivies à travers le ciel chez les Aborigènes, les « star people » de plusieurs nations amérindiennes, les Pléiades mères de l'année chez les Maori. Fait troublant : sous un ciel noir, l'œil ne compte que six Pléiades, mais tant de cultures — des Grecs anciens aux peuples d'Australie — en nomment sept et pleurent une « sœur perdue ». Certains chercheurs avancent, au conditionnel, que ce récit pourrait être extraordinairement ancien, peut-être antérieur à la sortie d'Afrique voici environ 100 000 ans — hypothèse séduisante, pas un fait établi. Ces récits relèvent du mythe fondateur : ils disent une parenté élargie, cosmique, et le sentiment d'appartenir à un tout vivant — à honorer comme récit d'ancêtres, distinct du savoir calendaire attesté comme du channeling moderne.